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viernes, 23 de septiembre de 2011

L’angle mort des années cinquante

Viernes, 14 de octubre, 9:00 - 15 de octubre, 19:00. Journées d’études organisées par G. Bianco et F. Fruteau de Laclos

Vendredi 14 octobre, ENS-Ulm, Amphithéâtre Rataud, 45 rue d’Ulm

- Vincent de Coorebyter (Bruxelles) « La force des choses ou l'aporie du communisme »
- Marylin Maeso (Paris-I, ENS) « Nouvelles réflexions sur la violence : Camus entre Sartre et Merleau-Ponty »
- Maryvonne Saison (Paris Ouest Nanterre La Défense) « Mikel Dufrenne 1946-1953 : une place difficile à trouver »
- Frédéric Fruteau de Laclos (CHSPM, Paris-I) : « Logos et historia : la psychologie de François Châtelet »
- Giuseppe Bianco (University of Warwick / CIRPHLES): "Philosophie et histoire de la philosophie"

Samedi 15 octobre, Université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Salle Halbwachs, 17 rue de la Sorbonne

- Florence Hulak (Institut d'études avancées - Paris) « L’objectivité en histoire. Retour sur le débat Ricoeur/Althusser (1952-1953) »
- Atilla Akmut (ENS) « Georges Canguilhem et la sociologie historique : homme d’institution ou homme de science ? (1948-1960) »
- Luca Paltrinieri (CIEPFC, ENS) « Philosophie et psychologie dans les années 1950 : Maladie mentale et personnalité de M. Foucault comme analyseur »
- José Luis Moreno Pestaña (Universidad de Cádiz) « Qu’est-ce qu’un héritage intellectuel ? A propos du corps et de la politique chez Merleau-Ponty et Foucault »
- Claire Pagès (Nancy-II) « Quel maître? Quel esclave? Hegel en débat »
- Danilo Scholz (ENS) « Adorno en France »

ARGUMENTAIRE

La seconde guerre mondiale et l’immédiat après-guerre, ce fut l’existentialisme, le recours massif à la phénoménologie de Husserl et de Heidegger, et bientôt des couplages avec la dialectique, via la relecture de Hegel et Marx. Quelques années plus tard, au cœur des Trente glorieuses, l’élan du vécu est retombé ; l’existentialisme et la phénoménologie refluent face à la pensée des structures. Le moment du sujet, de la conscience ou de l’existence semble désormais bien loin.

Arrivé en ce point de son récit, l’historien de la philosophie sera peut-être tenté de poser la question suivante : Mais que s’est-il donc passé entre l’immédiat après-guerre et le milieu des années soixante, pour que s’observe un tel renversement des perspectives philosophiques ? Il faut toutefois prendre garde, car en deçà de la réponse susceptible d’être avancée, la formulation de la question présuppose une certaine conception de l’histoire de la pensée. Selon cette conception, la vogue de l’existence d’un côté, la vague structuraliste de l’autre, sont des touts historiques à étudier dans la plénitude de leurs réalisations conceptuelles, cependant que les années cinquante représentent une décennie de transition, en laquelle s’épuise l’ancien paradigme philosophique et se prépare le suivant, à travers esquisses plus ou moins réussies de dépassement du vécu, tentatives satisfaisantes ou avortées de pensée des structures. La réponse à la question posée consisterait alors en l’analyse d’une transmutation dans la période intermédiaire.

Tout le problème est de savoir si ce manque de visibilité de la période provient de la valeur réelle de ce qui s’est alors produit en philosophie, ou s’il ne s’agit pas plutôt d’un problème de focale, dépendant du regard que nous portons sur elle. Loin d’être une époque vide, ou sans vie, les années cinquante ne souffrent-elles pas des perspectives qui sont les nôtres, et des angles morts que recèlent ces perspectives [1] ? Nous voudrions, à l’occasion de cette Journée, évoquer quelques-unes des positions originales apparues dans les années cinquante ; prendre en considération les essais autant que les erreurs, les efforts avortés ou les constructions achevées, que ces ouvertures singulières aient ultérieurement donné des fruits théoriques ou qu’elles n’aient débouché sur rien, tout en méritant d’être reprises aujourd’hui.

S’il s’avérait que nous sommes confrontés ici à une difficulté « subjective », liée à l’aveuglement provoqué par les doctrines « éclatantes » qui encadrent la période, nous devrions pouvoir tirer un grand profit réflexif de l’organisation de cette Journée. L’effort pour appréhender l’angle mort des années cinquante donnera en effet l’occasion de saisir l’insuffisance de nos catégories historiographiques habituelles. Les notions de « courant », « mouvement », « paradigme », « génération » ne sont peut-être pas adéquates pour rendre raison de la réalité des productions intellectuelles, de la nouveauté de l’invention dans la pensée. En reprenant un chantier ouvert pour la première fois il y a plus de vingt ans au Centre Pompidou [2], et récemment travaillé dans une perspective d’histoire littéraire, nous souhaitons soumettre à une enquête historienne plus attentive une période qui dort encore dans l’obscurité de l’archive [3], mais aussi nous interroger sur les méthodes que la philosophie, l’histoire, la théorie littéraire, la sociologie et l’économie mobilisent pour décrire des objets complexes comme le travail, la stabilisation et la transformation des concepts.

G. Bianco, F. Fruteau de Laclos

Notes
[1] Nous reprenons ici l’heureuse métaphore due à Michel Murat dans sa contribution à L’idée de littérature pendant les années 1950, colloque Fabula, Paris IV, 2004.

[2] Les enjeux philosophiques des années cinquante, Paris, Centre Georges Pompidou, 1989.

SEMINARIO. ENFOQUES METODOLÓGICOS PARA EL ESTUDIO DE LA HISTORIA INTELECTUAL Y DE LA FILOSOFÍA. UAM-MÉXICO.

El estudio histórico de las ideas implica una serie de problemáticas específicas que requieren a su vez un uso particular de determinadas herramientas metodológicas y conceptuales. Sin agotar la lista, hemos propuesto una serie de problemáticas que solemos encontrar en nuestros proyectos de investigación y que requieren a nuestro juicio un ejercicio de reflexividad apropiado. Con el objetivo de discutir estas problemáticas e identificar posibles útiles metodológicos y conceptuales adecuados para encararlas, el Cuerpo Académico de Historia Intelectual de la Universidad Autónoma Metropolitiana-Cuajimalpa (México) encara la primera etapa del seminario “Enfoques metodológicos para el estudio de la historia intelectual y de la filosofía”. Se trata de un encuentro multidisplinar, abierto a todos aquellos especialistas de la historia intelectual e historia de la filosofía interesados en discutir sobre problemas metodológicos compartidos, con el fin de que la puesta en común revierta en una mayor reflexividad sobre la manera en la que diseñamos y llevamos a cabo nuestras investigaciones.

Fechas, problemas y lecturas propuestas

5 de octubre........La comparación en la historia intelectual y de la filosofía.
Christophe Charle (2010): “La historia comparada de los intelectuales en Europa: Algunas cuestiones de método y propuestas de investigación” y Jaeger, J. (2010): “La comparación de sociedades en la historia de las ideas”; ambos en Schrierwer, J. j Kaelble, H. (comp.) La comparación en las ciencias sociales e históricas. Un debate interdisciplinar, Barcelona, Octaedro.

9 de noviembre..............El concepto de generación.
José Ortega y Gasset (2005): “La idea de las generaciones” y “La previsión de futuro” en El tema de nuestro tiempo. Obras Completas Tomo III, Madrid, Taurus

23 de noviembre.........La relación texto-contexto
Pierre Bourdieu (1991): La ontología política de Martin Heidegger, Madrid, Siglo XXI.

7 de diciembre.............La recepción de las ideas
Randall Collins (2005): “Las redes a través de las generaciones”, en Sociología de las filosofías. Una teoría global del cambio intelectual, Barcelona, Editorial Hacer

Lugar y Hora
Salón de Grados. Planta 6ª. Sede de Baja California. UAM-Cuajimalpa.
Dirección: Baja California 200, Col. Roma Sur, Delegación Cuauhtémoc.
Hora: 17:00 horas.
Textos disponibles en el Departamento de Humanidades. Sede Baja California.
Blog: www.historiaintelectual.blogspot.com
Mail: historiaintelectualyfilosofia@gmail.com

viernes, 15 de julio de 2011

Sánchez Vázquez: la carrera tardía de un marxista heterodoxo



Se ha publicado en los Diarios del grupo Joly un artículo de nuestro compañero Francisco Vázquez, donde se traza una breve semblanza del filósofo mexicano, Adolfo Sánchez Vázquez (1915-2011), recientemente fallecido. En el artículo se hace una descripción sintética de la trayectoria del pensador de Algeciras, subrayando su contribución a la filosofía escrita en español



LA CARRERA TARDÍA DE UN MARXISTA HETERODOXO
por Francisco Vázquez García (catedrático de la UCA)
Presentar al algecireño Adolfo Sánchez Vázquez como filósofo marxista, integrado en la última generación de los intelectuales españoles exiliados en México, es un tópico de manual. Cuando llegó a Veracruz en junio de 1939, Sánchez Vázquez no era aún un filósofo; apenas había comenzado sus estudios universitarios. Contaba, eso sí, con importantes recursos de tipo literario y con un relevante capital político. Había formado parte de esa generación de jóvenes estudiantes españoles que, al despuntar la década de 1930, se había visto deslumbrada a la vez por una doble vocación experimental: el vanguardismo poético y el extremismo político. Este doble compromiso con la palabra y con la Revolución se expresó por una parte en importantes contactos literarios: Emilio Prados, Rafael Alberti, Miguel Hernández. Por otra lo condujo, desde 1933, a la militancia comunista. Sánchez Vázquez entró en contacto con la filosofía interesado por esclarecer los fundamentos de su vocación política y literaria. Después de cursar estudios de Bachillerato y Magisterio en Málaga, se trasladó a la Facultad de Filosofía y Letras de la Universidad Central de Madrid. El joven Sánchez Vázquez quedó impactado por el nivel académico de ese centro, situado bajo el magisterio de Ortega, pero decepcionado en el plano intelectual; el marxismo brillaba por su ausencia en aquellos estudios. Exiliado en México tras participar como combatiente en la Guerra Civil, y favorecido por la generosa acogida dispensada por el Gobierno de Cárdenas, se integró en la red de los repatriados españoles. Pero todo no fue color de rosa. En 1944, después de un periodo como profesor de clases preparatorias para la Universidad, se trasladó a la capital, donde sobrevivió gracias a un trabajo exhaustivo como traductor, a la publicación de reseñas e incluso de novelas elaboradas a partir de guiones cinematográficos. Al mismo tiempo se involucró intensamente en el Partido Comunista Español en México.
Para la carrera filosófica de Sánchez Vázquez resultó decisivo el encuentro con el filósofo mexicano Eli de Gortari. A estas alturas el algecireño iniciaba un cierto distanciamiento crítico respecto a las posiciones stalinistas instaladas en el partido. De tiempo atrás procedían sus reticencias en lo estético –el intimismo de su poesía era poco compatible con el “realismo socialista”, pero la ruptura en la esfera filosófica se produjo a raíz de su tesis doctoral, publicada con el título de Filosofía de la praxis (1967). Se abría con este texto una de las más importantes contribuciones hispanas a eso que se conoce con el nombre de “marxismo occidental”. Próximo a las lecturas hegelianizantes que enfatizaban la importancia del joven Marx, Sánchez Vázquez ponía en solfa al estólido materialismo de la academia soviética, haciendo valer un marxismo abierto, crítico y ferozmente antidogmático. Fundado en la categoría de “praxis”, su planteamiento filosófico resultó especialmente fecundo en dos ámbitos: la estética y la ética. El distanciamiento del protagonismo político en el partido comenzó tras conocer las revelaciones de Jruschov en 1956. Mediada la década de 1960 se producía la eclosión de Sánchez Vázquez en la filosofía mexicana universitaria. En su figura venían a converger las tres redes intelectuales que habían protagonizado desde los años cuarenta, la consolidación de la filosofía como disciplina autónoma en el mundo universitario mexicano: el historicismo de Gaos, la vía científica de Eli de Gortari y el socialismo de Wenceslao Roces. La contribución principal de Sánchez Vázquez consistió en dotar al marxismo mexicano de una altura teórica hasta entonces desconocida, permitiendo la entronización de esta tradición en la academia. La escuela que formó ha sido diversa y fecunda, con discípulos como Carlos Pereyra, Bolívar Echevarría, Jaime Labastida y Gabriel Vargas, que se cuentan entre los filósofos mexicanos de mayor proyección internacional. Por otra parte Sánchez Vázquez ha sido una correa de transmisión eminente entre los campos filosóficos mexicano y español. Los doctorados honoris causa otorgados por la Universidad de Cádiz (1988), la UNED (1992) y la Universidad Complutense de Madrid (2001), vinieron a sancionar el reconocimiento de estos vínculos, por la vía de filósofos como Ramón Vargas-Machuca, Javier Muguerza o Jacobo Muñoz. Sánchez Vázquez descansa en paz, pero sus ideas, en un escenario emergente de contestación contra el secuestro de la democracia por las élites financieras, están mas vivas que nunca.

viernes, 20 de mayo de 2011

Un debate sobre Randall Colllins

Un debate sobre Cadenas de rituales de interacción en el número 13 de la Revista Española de Sociología. Intervienen el traductor español del libro Juan Manuel Iranzo, Miguel Beltrán y el que escribe. Responde Randall Collins

sábado, 14 de mayo de 2011

Francisco Vázquez sobre "La Vocation et le Métier de Philosophe", de Louis Pinto



En la revista Logos. Anales del Seminario de Metafísica, 43 (2010), pp. 367-369, acaba de ver la luz una recensión, realizada por Francisco Vázquez, del libro de Louis Pinto, La Vocation et le métier de philosophe. Pour une sociologie de la philosophie dans la France Contemporaine (Paris, Seuil, 2007). Recogemos aquí el texto de esta reseña acerca de una obra fundamental en la sociología de la filosofía inspirada por las contribuciones de Bourdieu

martes, 3 de mayo de 2011

Seminario del grupo. Sesión IV: Sobre el capítulo 5: EL MOMENTO CRÍTICO


5. EL MOMENTO CRÍTICO

1. La crisis y su explicación

-El texto comienza con una reflexión de orden epistemológico y socioanalítico: los peligros asociados a la explicación de acontecimientos (recientes) en ciencias sociales:

. se tiende a multiplicar las hipótesis

. se sacan beneficios políticos de descifrar un evento “de actualidad”

.se entra en un mercado de gran producción (gran éxito mundano)

.se está más expuesto a la regresión del ensayismo

.se estimula una filosofía de la historia centrada en momentos privilegiados

-La intención científica pasa por situar el evento extraordinario en la serie comparada y explicativa de eventos ordinarios, viéndolo como un encuentro de series independientes, resultado de la interacción de procesos en distintos campos.

-Las peculiaridades del evento o crisis de Mayo 68:

.se trata, en principio, de una crisis universitaria (devaluación de títulos en estudiantes, ruptura de las expectativas de carrera en los profesores) que se transformó en crisis general.

.el efecto de la crisis universitaria fue un desclasamiento estructural que generó una disposición a la revuelta. Se sabe (, Los Herederos, La reproducción) acerca de la importancia del sistema de enseñanza en la conservación/ transformación de las relaciones de clase.

.la estructura del campo universitario está en la base de una tensión crítica: ¿cómo se transformó esa tensión en crisis? Bourdieu subraya la coincidencia de varias crisis latentes.

.se puede ver entonces la crisis general como una sincronización de crisis, efecto de la sincronización de diversos campos; eso es lo que desencadenó el acontecimiento.

2. Condiciones de la crisis: desclasamiento y devaluación de títulos

a) Un efecto del crecimiento de la población escolar: la devaluación de los títulos escolares y el desclasamiento, intolerable para los de procedencia más favorecida. Surge una generación unificada por la experiencia del décalage de expectativas entre los títulos poseídos y las oportunidades. Afecta sobre todo a los hijos de dominantes que no han reconvertido el capital cultural heredado en

la apertura de nuevos mercados mediante la creación de nuevas profesiones con losd títulos obtenidos.

b) La transformación del sistema de enseñanza por la transformación morfológica y social de su público. Por lo dicho en a), se advierte que los efectos de la devaluación de títulos aumentan a medida que se desciende de origen social, pero la tolerancia también cuenta a medida que se desciende (esa tolerancia aumenta), porque las aspiraciones también bajan.

.las experiencias ligadas al desclasamiento pueden llevar a alianzas entre agentes que ocupan distintas posiciones en el espacio social y escolar.

.el crecimiento no afecta igual a todas las instituciones (facultades) universitarias; en Derecho y Medicina, y en las canónicas, afectó menos. Tuvo más impacto en los “refugios de lujo”, como Psicología o Sociología.

.la crisis no afectó restringidamente a una clase o fracción de clase, sino a las distintas fracciones de las clases medias, concernidas por la devaluación de títulos.

.lo mismo que sucedió en la Universidad, sucedió en otros niveles escolares. Por ej., la devaluación del título de bachiller o de los diplomas de obreros. Ej.: impacto de la crisis en los jóvenes obreros con cierto nivel formativo.

.así, los efectos de la devaluación de títulos se modularon de modo diferente según las disposiciones de los agentes

.hace falta un tiempo y trabajo de duelo para ajustar las aspiraciones a la devaluación: 1) devaluación de títulos y desclasamiento; 2) inaccesibilidad de las carreras académicas esperadas por los profesores.

.décalage temporal: los agentes perciben las situaciones a través de categorías producidas en un estado anterior del sistema.

.ajuste a la devaluación: conciencia a la vez encantada y realista de los agentes

.¿Dónde es más intensa la crisis de mayo? En los lugares más favorables a las aspiraciones desajustadas, que son los que prometen un porvenir social impreciso. Ese desajuste crece a medida y en las facultades donde aumentan los estudiantes de origen social elevado y capital escolar débil. Se da pues una correspondencia entre la tasa mayor de estudiantes de clase alta y capital escolar débil y la mayor intensidad de la crisis del 68.

3. La situación de alumnos y profesores en las disciplinas nuevas: los dos procesos encontrados

-Comparación entre el reformismo de los geógrafos y el izquierdismo de los sociólogos y afinidad estructural entre los estudiantes desclasados y los profesores subalternos de las disciplinas nuevas.

-Se rompe el círculo de esperanzas y oportunidades (es un modelo general que sirve para estudiar los procesos revolucionarios):

.se rompen las identificaciones anticipadas (en los estudiantes desclasados respecto a las expectativas y en los profesores subalternos respecto a sus carreras)

.los profesores ayudantes se sienten más identificados con los estudiantes que con los profesores en los que esperaban convertirse y, de este modo, pasan a cuestionar la carrera misma.

.así, una parte de los profesores deja de jugar al juego (ruptura de la illusio) de la competencia de carrera y entra en una lucha revolucionaria por instituir otro juego.

.es un ejemplo de la generalización de la crisis por sincronización de crisis en distintos campos (campo de profesores y campo de estudiantes)

.es el encuentro entre el desencanto de los profesores subalternos y el de los estudiantes amenazados de desclasamiento.

.fuera del campo universitario, se encontraron homologías de esta situación. Agentes homólogos: lo que poseen propiedades estructurales comunes.

.el acontecimiento vino por la coincidencia de estructura (homología) en campos con tiempos diferentes, como encrucijada de historias relativamente autónomas.

.reflexión epistemológica: se cuestiona el antagonismo historia estructural/ historia episódica; sólo analizando la estructura de los distintos campos, con distintos tiempos, que se sincronizan, puede darse cuenta de los acontecimientos.

.esa sincronización compromete en el mismo juego a agentes con condiciones distintas (condición/posición) pero que ocupaban posiciones homólogas en campos distintos.

.orquestación de habitus de esos agentes: se reconocen como idénticos (por efecto de alodoxia) por su homología de posición.

.se genera un humor antiinstitucional con una temática espontaneísta.

-La crisis surge en las disciplinas nuevas de las Facultades de Letras y CC. Humanas, y luego se extiende a las instituciones de producción y difusión de bienes culturales.

4. La acción y el discurso políticos.

4.1. La retórica revolucionaria.

-Hay un izquierdismo práctico arraigado en las disposiciones antiinstitucionales, que tiene poco que ver con ideologías doctas (tipo Marcuse) y que conduce v.g., a los temas de la “represión”.

-Cuestión por debatir: dice Bourdieu que la revolución de mayo 68 no emana del mundo universitario con destino hacia otros mundos sociales (vs. difusionismo), sino que se da una sincronización de crisis de distintos mundos, debido a su homología. Pero, ¿cómo defender la tesis de la sincronización (se da una orquestación de habitus semejantes de modo que campos diversos se hacen contemporáneos) y al mismo tiempo la anterioridad cronológica de la crisis en el campo universitario?

-Homología entre el papel de intelectuales-artistas/ profesores y de sindicalistas-cientificistas-obreros asalariados/ libertarios-subproletarios.

-La tópica revolucionaria se inventa a partir de esquemas generadores (del habitus) comunes que contestan las jerarquías culturales y sobre todo desvalorizan la competencia certificada por la institución universitaria. Por eso esta descalificación cunde entre los que no han hecho reconocer escolarmente un capital heredado

-Antiintelectualismo de los dominados en el campo intelectual y eclosión del tema del “mandarinato”.

4.2. El papel de los aparatos (sindicales y políticos).

-Trabajan para la generalización controlada de los movimientos locales

-Cuestión a debatir: ¿le atribuye Bourdieu un papel exagerado a la homología y a las solidaridades que puede engendrar? Esas solidaridades y alianzas son más duraderas si los agentes interactúan poco cara a cara, porque s epondrían en evidencia sus habitus antagónicos.

-Cuestión a debatir: curioso nexo cara a cara que, en vez de incrementar la efervescencia (Collins), la hace decrecer.

4.3. La crisis y su efecto de ruptura de las creencias (papel revelador)

-La crisis genera polarización (vs. distribución continua) en los campos afectados por ella (lógica de guerra civil que impide compromisos y transacciones)

-Crisis y rituales dramáticos que ponen en cuestión las creencias ordinarias (ej.: destituciones públicas de autoridades universitarias)

-La crisis y su vínculo con la crítica [ver Crítica y Crisis, de Koselleck al respecto]: introduce una ruptura en la duración, suspende el orden habitual de sucesiones.

-La crisis hace que todo sea posible.

-La crisis hace aparecer la verdad desnuda del campo (de modo distinto según la posición que se ocupa en él, v.g. los comprometidos con el orden universitario equiparados con los viejos campesinos cabilios): las regularidades se contemplan ahora como reglamentos explícitos.

-Rituales y técnicas de subversión. El ejemplo de la huelga; tiempo de huelga y tiempo de fiesta. Véase al respecto lo que dice Collins acerca de la tendencia de la gente a reunirse cara a cara en los procesos revolucionarios, estimulando así su energía emocional.

5.La constitución de una problemática política y las revoluciones simbólicas.

5.1. La política se autonomiza e impone sobre la lógica universitaria

-Se constituye una problemática política al multiplicarse las ocasiones para la toma de posición política.

-Las elecciones de los agentes se realizan ahora a partir de un principio político. El punto de vista político se impone sobre los demás (politización) en todas las cuestiones.

-La autonomía del campo universitario respecto a la lógica política se debilitó tras la caída del orden y rutina de las jerarquías universitarias; las tomas de posición política y las posiciones en el campo universitario quedaron conectadas.

-Las conexiones entre las tomas de posición política y las posiciones asociadas, se quedaron al descubierto de modo que los mecanismos de alodoxia dejaron de funcionar.

5.2. Los profesionales de la representación política

-La producción ideológica en tiempo de crisis no es producto de la suma mecánica de opiniones individuales ni la fusión de conciencias exaltadas por la efervescencia colectiva. Lo que hay es intercambio entre profesionales de la definición del mundo social y aquellos a los que dicen representar.

-No hay toma colectiva de conciencia sino construcción del grupo y de su visión colectiva por una burocracia de plenipotenciarios que representan al grupo virtual de agentes con habitus e intereses afines.

-En este proceso son claves las técnicas de manejo de la palabra y organización de unanimidades.

-La mejor situación de provecho y cultivo para esos profesionales, es la de crisis, donde todo aparece abandonado a la espontaneidad de las masas.

-Instrumentos lingüísticos y posturales usados por esta burocracia.

-Incompatibilidad entre las situaciones de crisis y los aparatos. Las instituciones sólo se asientan en situaciones no críticas, porque entonces funcionan como su propio fin (autorreproducción).

-El efecto más importante de la crisis: una revolución simbólica, una transformación profunda de los modos de vida y pensamiento cotidianos.

-Así, la crisis opera entonces como un ritual colectivo de ruptura, destinado a conducir a la conversión, rompiendo las jerarquías cotidianas y haciendo surgir lo cotidiano, que parecía no político, como político (politización de lo personal).

domingo, 1 de mayo de 2011

Antonio Campillo en la UCA

Antonio Campillo Messeguer, catedrático de Filosofía de la Universidad de Murcia y actualmente decano de la Facultad de Filosofía, estará entre nosotros el Miércoles 4 de mayo a las 13 horas en el Salón de Grados de la Facultad de Filosofía para hablarnos de "De Aristóteles a Derrida: Zoon politikon". Viejo amigo nuestro, Campillo es el filósofo político más original existente en España, autor de importantes trabajos en los que combina la artesanía conceptual con la elaboración empírica. Invitamos a los interesados a pasearse por la página de Antonio y disfrutar de su trabajo intelectual académico y político, punto éste en el que Antonio sobresale por su compromiso modesto, paciente, profundo y a largo plazo en el Foro ciudadano de la Región de Murcia. Con esta conferencia cerramos nuestro ciclo de ponentes este año.