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lunes, 26 de septiembre de 2011

Publicado un artículo de Francisco Vázquez sobre la recepción de Nietzsche en el joven Savater




En el último número de la revista Estudios Nietzsche, 11 (2011), pp. 127-143, órgano de la Sociedad Española de Estudios sobre F. Nietzsche, acaba de aparecer un artículo de Francisco Vázquez, titulado "La recepción de Nietzsche en el campo filosófico del tardofranquismo: el caso de Fernando Savater (1970-1974)". Se trata de un trabajo editado en el marco del proyecto “Vigilancia de fronteras, colaboración crítica y reconversión: un estudio comparado de la relación de la filosofía con las ciencias sociales en España y Francia (1940-1990)”, referencia FF12010-15196 (subprograma FISO), cuyo investigador principal es José Luis Moreno Pestaña. El estudio se lleva a cabo desde la perspectiva de la sociología de la filosofía.

Conferencia IESA: Foucault y la política: sociología de las implicaciones de una filosofía


El próximo viernes 30 de septiembre de 2011 a las 12.30 h. se celebra en
el Salón de  Actos del IESA-CSIC la conferencia titulada 'Foucault y la política:
sociología de las implicaciones de una filosofía'.
Dicha conferencia será impartida por el Dr. José Luis Moreno Pestaña,
profesor titular de Filosofía de la Facultad de Filosofía y Letras de la
Universidad de Cádiz.
Puede ampliar información sobre el tema a tratar, a partir del siguiente
documento de referencia
Instituto de Estudios Sociales Avanzados (IESA-CSIC)
Campo Santo de los Mártires, 7
14004-Córdoba (España)

viernes, 23 de septiembre de 2011

L’angle mort des années cinquante

Viernes, 14 de octubre, 9:00 - 15 de octubre, 19:00. Journées d’études organisées par G. Bianco et F. Fruteau de Laclos

Vendredi 14 octobre, ENS-Ulm, Amphithéâtre Rataud, 45 rue d’Ulm

- Vincent de Coorebyter (Bruxelles) « La force des choses ou l'aporie du communisme »
- Marylin Maeso (Paris-I, ENS) « Nouvelles réflexions sur la violence : Camus entre Sartre et Merleau-Ponty »
- Maryvonne Saison (Paris Ouest Nanterre La Défense) « Mikel Dufrenne 1946-1953 : une place difficile à trouver »
- Frédéric Fruteau de Laclos (CHSPM, Paris-I) : « Logos et historia : la psychologie de François Châtelet »
- Giuseppe Bianco (University of Warwick / CIRPHLES): "Philosophie et histoire de la philosophie"

Samedi 15 octobre, Université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Salle Halbwachs, 17 rue de la Sorbonne

- Florence Hulak (Institut d'études avancées - Paris) « L’objectivité en histoire. Retour sur le débat Ricoeur/Althusser (1952-1953) »
- Atilla Akmut (ENS) « Georges Canguilhem et la sociologie historique : homme d’institution ou homme de science ? (1948-1960) »
- Luca Paltrinieri (CIEPFC, ENS) « Philosophie et psychologie dans les années 1950 : Maladie mentale et personnalité de M. Foucault comme analyseur »
- José Luis Moreno Pestaña (Universidad de Cádiz) « Qu’est-ce qu’un héritage intellectuel ? A propos du corps et de la politique chez Merleau-Ponty et Foucault »
- Claire Pagès (Nancy-II) « Quel maître? Quel esclave? Hegel en débat »
- Danilo Scholz (ENS) « Adorno en France »

ARGUMENTAIRE

La seconde guerre mondiale et l’immédiat après-guerre, ce fut l’existentialisme, le recours massif à la phénoménologie de Husserl et de Heidegger, et bientôt des couplages avec la dialectique, via la relecture de Hegel et Marx. Quelques années plus tard, au cœur des Trente glorieuses, l’élan du vécu est retombé ; l’existentialisme et la phénoménologie refluent face à la pensée des structures. Le moment du sujet, de la conscience ou de l’existence semble désormais bien loin.

Arrivé en ce point de son récit, l’historien de la philosophie sera peut-être tenté de poser la question suivante : Mais que s’est-il donc passé entre l’immédiat après-guerre et le milieu des années soixante, pour que s’observe un tel renversement des perspectives philosophiques ? Il faut toutefois prendre garde, car en deçà de la réponse susceptible d’être avancée, la formulation de la question présuppose une certaine conception de l’histoire de la pensée. Selon cette conception, la vogue de l’existence d’un côté, la vague structuraliste de l’autre, sont des touts historiques à étudier dans la plénitude de leurs réalisations conceptuelles, cependant que les années cinquante représentent une décennie de transition, en laquelle s’épuise l’ancien paradigme philosophique et se prépare le suivant, à travers esquisses plus ou moins réussies de dépassement du vécu, tentatives satisfaisantes ou avortées de pensée des structures. La réponse à la question posée consisterait alors en l’analyse d’une transmutation dans la période intermédiaire.

Tout le problème est de savoir si ce manque de visibilité de la période provient de la valeur réelle de ce qui s’est alors produit en philosophie, ou s’il ne s’agit pas plutôt d’un problème de focale, dépendant du regard que nous portons sur elle. Loin d’être une époque vide, ou sans vie, les années cinquante ne souffrent-elles pas des perspectives qui sont les nôtres, et des angles morts que recèlent ces perspectives [1] ? Nous voudrions, à l’occasion de cette Journée, évoquer quelques-unes des positions originales apparues dans les années cinquante ; prendre en considération les essais autant que les erreurs, les efforts avortés ou les constructions achevées, que ces ouvertures singulières aient ultérieurement donné des fruits théoriques ou qu’elles n’aient débouché sur rien, tout en méritant d’être reprises aujourd’hui.

S’il s’avérait que nous sommes confrontés ici à une difficulté « subjective », liée à l’aveuglement provoqué par les doctrines « éclatantes » qui encadrent la période, nous devrions pouvoir tirer un grand profit réflexif de l’organisation de cette Journée. L’effort pour appréhender l’angle mort des années cinquante donnera en effet l’occasion de saisir l’insuffisance de nos catégories historiographiques habituelles. Les notions de « courant », « mouvement », « paradigme », « génération » ne sont peut-être pas adéquates pour rendre raison de la réalité des productions intellectuelles, de la nouveauté de l’invention dans la pensée. En reprenant un chantier ouvert pour la première fois il y a plus de vingt ans au Centre Pompidou [2], et récemment travaillé dans une perspective d’histoire littéraire, nous souhaitons soumettre à une enquête historienne plus attentive une période qui dort encore dans l’obscurité de l’archive [3], mais aussi nous interroger sur les méthodes que la philosophie, l’histoire, la théorie littéraire, la sociologie et l’économie mobilisent pour décrire des objets complexes comme le travail, la stabilisation et la transformation des concepts.

G. Bianco, F. Fruteau de Laclos

Notes
[1] Nous reprenons ici l’heureuse métaphore due à Michel Murat dans sa contribution à L’idée de littérature pendant les années 1950, colloque Fabula, Paris IV, 2004.

[2] Les enjeux philosophiques des années cinquante, Paris, Centre Georges Pompidou, 1989.

SEMINARIO. ENFOQUES METODOLÓGICOS PARA EL ESTUDIO DE LA HISTORIA INTELECTUAL Y DE LA FILOSOFÍA. UAM-MÉXICO.

El estudio histórico de las ideas implica una serie de problemáticas específicas que requieren a su vez un uso particular de determinadas herramientas metodológicas y conceptuales. Sin agotar la lista, hemos propuesto una serie de problemáticas que solemos encontrar en nuestros proyectos de investigación y que requieren a nuestro juicio un ejercicio de reflexividad apropiado. Con el objetivo de discutir estas problemáticas e identificar posibles útiles metodológicos y conceptuales adecuados para encararlas, el Cuerpo Académico de Historia Intelectual de la Universidad Autónoma Metropolitiana-Cuajimalpa (México) encara la primera etapa del seminario “Enfoques metodológicos para el estudio de la historia intelectual y de la filosofía”. Se trata de un encuentro multidisplinar, abierto a todos aquellos especialistas de la historia intelectual e historia de la filosofía interesados en discutir sobre problemas metodológicos compartidos, con el fin de que la puesta en común revierta en una mayor reflexividad sobre la manera en la que diseñamos y llevamos a cabo nuestras investigaciones.

Fechas, problemas y lecturas propuestas

5 de octubre........La comparación en la historia intelectual y de la filosofía.
Christophe Charle (2010): “La historia comparada de los intelectuales en Europa: Algunas cuestiones de método y propuestas de investigación” y Jaeger, J. (2010): “La comparación de sociedades en la historia de las ideas”; ambos en Schrierwer, J. j Kaelble, H. (comp.) La comparación en las ciencias sociales e históricas. Un debate interdisciplinar, Barcelona, Octaedro.

9 de noviembre..............El concepto de generación.
José Ortega y Gasset (2005): “La idea de las generaciones” y “La previsión de futuro” en El tema de nuestro tiempo. Obras Completas Tomo III, Madrid, Taurus

23 de noviembre.........La relación texto-contexto
Pierre Bourdieu (1991): La ontología política de Martin Heidegger, Madrid, Siglo XXI.

7 de diciembre.............La recepción de las ideas
Randall Collins (2005): “Las redes a través de las generaciones”, en Sociología de las filosofías. Una teoría global del cambio intelectual, Barcelona, Editorial Hacer

Lugar y Hora
Salón de Grados. Planta 6ª. Sede de Baja California. UAM-Cuajimalpa.
Dirección: Baja California 200, Col. Roma Sur, Delegación Cuauhtémoc.
Hora: 17:00 horas.
Textos disponibles en el Departamento de Humanidades. Sede Baja California.
Blog: www.historiaintelectual.blogspot.com
Mail: historiaintelectualyfilosofia@gmail.com

viernes, 15 de julio de 2011

Sánchez Vázquez: la carrera tardía de un marxista heterodoxo



Se ha publicado en los Diarios del grupo Joly un artículo de nuestro compañero Francisco Vázquez, donde se traza una breve semblanza del filósofo mexicano, Adolfo Sánchez Vázquez (1915-2011), recientemente fallecido. En el artículo se hace una descripción sintética de la trayectoria del pensador de Algeciras, subrayando su contribución a la filosofía escrita en español



LA CARRERA TARDÍA DE UN MARXISTA HETERODOXO
por Francisco Vázquez García (catedrático de la UCA)
Presentar al algecireño Adolfo Sánchez Vázquez como filósofo marxista, integrado en la última generación de los intelectuales españoles exiliados en México, es un tópico de manual. Cuando llegó a Veracruz en junio de 1939, Sánchez Vázquez no era aún un filósofo; apenas había comenzado sus estudios universitarios. Contaba, eso sí, con importantes recursos de tipo literario y con un relevante capital político. Había formado parte de esa generación de jóvenes estudiantes españoles que, al despuntar la década de 1930, se había visto deslumbrada a la vez por una doble vocación experimental: el vanguardismo poético y el extremismo político. Este doble compromiso con la palabra y con la Revolución se expresó por una parte en importantes contactos literarios: Emilio Prados, Rafael Alberti, Miguel Hernández. Por otra lo condujo, desde 1933, a la militancia comunista. Sánchez Vázquez entró en contacto con la filosofía interesado por esclarecer los fundamentos de su vocación política y literaria. Después de cursar estudios de Bachillerato y Magisterio en Málaga, se trasladó a la Facultad de Filosofía y Letras de la Universidad Central de Madrid. El joven Sánchez Vázquez quedó impactado por el nivel académico de ese centro, situado bajo el magisterio de Ortega, pero decepcionado en el plano intelectual; el marxismo brillaba por su ausencia en aquellos estudios. Exiliado en México tras participar como combatiente en la Guerra Civil, y favorecido por la generosa acogida dispensada por el Gobierno de Cárdenas, se integró en la red de los repatriados españoles. Pero todo no fue color de rosa. En 1944, después de un periodo como profesor de clases preparatorias para la Universidad, se trasladó a la capital, donde sobrevivió gracias a un trabajo exhaustivo como traductor, a la publicación de reseñas e incluso de novelas elaboradas a partir de guiones cinematográficos. Al mismo tiempo se involucró intensamente en el Partido Comunista Español en México.
Para la carrera filosófica de Sánchez Vázquez resultó decisivo el encuentro con el filósofo mexicano Eli de Gortari. A estas alturas el algecireño iniciaba un cierto distanciamiento crítico respecto a las posiciones stalinistas instaladas en el partido. De tiempo atrás procedían sus reticencias en lo estético –el intimismo de su poesía era poco compatible con el “realismo socialista”, pero la ruptura en la esfera filosófica se produjo a raíz de su tesis doctoral, publicada con el título de Filosofía de la praxis (1967). Se abría con este texto una de las más importantes contribuciones hispanas a eso que se conoce con el nombre de “marxismo occidental”. Próximo a las lecturas hegelianizantes que enfatizaban la importancia del joven Marx, Sánchez Vázquez ponía en solfa al estólido materialismo de la academia soviética, haciendo valer un marxismo abierto, crítico y ferozmente antidogmático. Fundado en la categoría de “praxis”, su planteamiento filosófico resultó especialmente fecundo en dos ámbitos: la estética y la ética. El distanciamiento del protagonismo político en el partido comenzó tras conocer las revelaciones de Jruschov en 1956. Mediada la década de 1960 se producía la eclosión de Sánchez Vázquez en la filosofía mexicana universitaria. En su figura venían a converger las tres redes intelectuales que habían protagonizado desde los años cuarenta, la consolidación de la filosofía como disciplina autónoma en el mundo universitario mexicano: el historicismo de Gaos, la vía científica de Eli de Gortari y el socialismo de Wenceslao Roces. La contribución principal de Sánchez Vázquez consistió en dotar al marxismo mexicano de una altura teórica hasta entonces desconocida, permitiendo la entronización de esta tradición en la academia. La escuela que formó ha sido diversa y fecunda, con discípulos como Carlos Pereyra, Bolívar Echevarría, Jaime Labastida y Gabriel Vargas, que se cuentan entre los filósofos mexicanos de mayor proyección internacional. Por otra parte Sánchez Vázquez ha sido una correa de transmisión eminente entre los campos filosóficos mexicano y español. Los doctorados honoris causa otorgados por la Universidad de Cádiz (1988), la UNED (1992) y la Universidad Complutense de Madrid (2001), vinieron a sancionar el reconocimiento de estos vínculos, por la vía de filósofos como Ramón Vargas-Machuca, Javier Muguerza o Jacobo Muñoz. Sánchez Vázquez descansa en paz, pero sus ideas, en un escenario emergente de contestación contra el secuestro de la democracia por las élites financieras, están mas vivas que nunca.

viernes, 20 de mayo de 2011

Un debate sobre Randall Colllins

Un debate sobre Cadenas de rituales de interacción en el número 13 de la Revista Española de Sociología. Intervienen el traductor español del libro Juan Manuel Iranzo, Miguel Beltrán y el que escribe. Responde Randall Collins

sábado, 14 de mayo de 2011

Francisco Vázquez sobre "La Vocation et le Métier de Philosophe", de Louis Pinto



En la revista Logos. Anales del Seminario de Metafísica, 43 (2010), pp. 367-369, acaba de ver la luz una recensión, realizada por Francisco Vázquez, del libro de Louis Pinto, La Vocation et le métier de philosophe. Pour une sociologie de la philosophie dans la France Contemporaine (Paris, Seuil, 2007). Recogemos aquí el texto de esta reseña acerca de una obra fundamental en la sociología de la filosofía inspirada por las contribuciones de Bourdieu